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Constellations Familiales à Bordeaux

A partir de Septembre 2017, nous proposons un seminaire le deuxieme mardi de chaque mois de 18h30 a 21h30.

Soit le mardi

2017 : 10 Octobre, 14 Novembre, 12 Decembre

2018 : 9 Janvier, 8 Mars, 10 Avril, 8 Mai

Prestation : 40 Euros par séance pour les sept ateliers où 60 Euros qui vient de temps en temps.

Pour s’inscrire merci de me contacter par mail ou sur mon portable 0626682329

 

 

INSCRIPTION

 

 

Ruisseau et vue des deux maisons

Stages Weekend Decouvertes Yoga- Yoga Nidra -Yoga de la Voix

Un weekend pour se plonger dans le travail du Yoga, Yoga Nidra et travail vocal base sur les Ragas indiennes dans un cadre idéal à la campagne, un lieu calme et paisible pour un travail basé sur l intériorité et l’expression corporelle et vocale.

2017

le 17 et 18 Juin

le 23 et 24 Septembre

Prestation pour le stage : 130

Prestation pour le gite et les repas : 65 en chambre dortoir ou 90 en chambre individuelle

Lieu : Le Moulin de Reynaud à Lesparre (les détails vous seront donnés lors de votre inscription)

Pour vous inscrire merci de me contacter par mail ou sur mon portable.

 

INSCRIPTION

 

 

« Pourquoi nos enfants ont ils besoin d’amour »

Pourquoi nos enfants ont ils besoin d’amour ? La neurobiologie des tout-petits

 

Si je pose la question c’est qu’il y a aujourd’hui assez de connaissances et d’études faites sur le développement du cerveau qui démontrent à quel point le cerveau du bébé est affecté par un manque d’empathie, un manque de toucher affectueux, un manque de contact chaleureux.

Avant d’explorer ce que ces études nous révèlent, penchons nous tout d’abord sur la composition du cerveau humain.

 

En fait c’est comme si notre cerveau comportait trois étages. Au plus bas étage nous avons le cerveau reptilien, c’est là que sont engrangés nos impulsions, nos désirs, nos besoins instinctifs ; on l’appelle « reptilien » tout simplement parce qu’il correspond aux fonctions les plus archaïques, les plus primitives et nous rattache au monde animal dans ce qu’il y a de plus ancestral.

A l’étage au-dessus nous avons le cerveau limbique où cerveau émotionnel. C’est là que se trouve des organes jouant un rôle clé dans l’assimilation et la régulation de nos émotions. C’est dans cette partie du cerveau que nous trouvons l’hypothalamus et l’amygdala qui vont être fortement activés/sollicités dès que nous nous trouvons en situation stressante.

Finalement à l’étage supérieur nous avons le Néo Cortex qui nous différencie des autres espèces et qui nous donne la capacité d’être conscient de nous même, de nos émotions, de nos pulsions, de nos besoins. Cette partie du cerveau a la caractéristique qu’il ne se développe qu’après la naissance.

En particulier le cortex préfrontal qui se trouve derrière les yeux se développe fortement dans la première année de notre vie. Mais ce développement n’est pas automatique. En fait le bébé a absolument besoin de la relation à sa mère pour activer les fonctions neurologiques du préfrontal. Quelles sont ces fonctions ?

 

Le Pré frontal nous donne la capacité de nous connecter à l’autre en prenant conscience des signes du language social par exemple la reconnaissance du sourire de la mère, de son mécontentement, de ses sentiments, ses humeurs etc.… Cette reconnaissance de l’état affectif de la mère sera comme un miroir dans lequel l’enfant apprendra lui-même à se reconnaître au niveau affectif. Si ces besoins affectifs sont satisfaits le bébé exhibera un comportement d’enfant content et une toile d’expériences et de messages positifs sur sa personne commencera à se tramer dans son cerveau posant les bases d’une perception de lui-même positive.

Pendant cette première année l’activation des connections neurologiques entre le cerveau émotionnel et le préfrontal est très très important. Que se passe t il  si le bébé est entouré par un milieu peu accueillant, voir hostile/agressif ? Les liens neurologiques entre le cerveau émotionnel et le pré frontal s’estompent et nous verrons apparaitre un comportement dit de « survie », par exemple le bébé incertain de la réponse affective de sa mère préférera se détourner du contact humain mais en se détournant il/elle perdra la faculté de prendre conscience de ses émotions. C’est là un point capital, le bébé a besoin d’un rapport à la mère aimant pour développer sa capacité à se reconnaître. C’est Allan Schorre qui dit que la mère est comme  le cortex axillaire de l’enfant qui lui permet d’assimiler ses expériences, sans cette reconnaissance qui passe par le regard de la mère, le bébé est submergé par les pulsions du cerveau reptilien et les terreurs émanant du cerveau émotionnel qu’il se doit de réprimer si cela devient trop, c’est le lent apprentissage du déni, du refoulement, un des premier mécanisme de défense de la psyché humaine.

 

Ce processus du refoulement a été particulièrement bien étudie par le père de la psychanalyse Freud qui a découvert le domaine de l’inconscient, tout ce que notre conscience ne pouvait pas appréhender, accepter, digérer – va être refoulé dans les zones obscures de l’inconscient. J’ajouterai que l’inconscient est dans le corps d’où la conséquence de maladies psychosomatiques.

 

Mais revenons à l’expérience du bébé soumis – impuissant à un environnement hostile. L’impact comme je le disais au début se traduit par un déséquilibre des hormones.

Lorsqu’un bébé est séparé de sa mère trop tôt où n’est pas tenu dans les bras suffisamment où encore laissé dans son berceau trop longtemps, le taux de cortisol montera. Le cortisol est une hormone active lorsque lorsque nous expérimentons une situation stressante. Au contraire la sérotonine nous permettra de nous calmer.

Si le bébé continue à être stressé d’une façon régulière cela créera des enfants nerveux, hyperactifs, angoissés, incapable de réguler leurs émotions. Donc un taux élevé de cortisol chez un bébé sera le lit de désordres psychologiques si ce n’est psychiatrique.

 

Lorsqu’un enfant est exposé à trop de peur cela suscite une activation de l’amygdale et affecte l’hippocampe. Cet organe, l’hippocampe est l’organe qui nous aide à digérer nos émotions et agit sur notre capacité à nous rappeler. D’autre part en même temps le cortex pré frontal est comme paralysé, ce qui ralentit les fonctions cognitives. Cela a également une incidence sur le système immunitaire, sur la masse musculaire et l’ostéoporose, cela affecte les pathologies liées au diabète, à l’hypertension à cause de l’augmentation du sucre dans le sang.

Parfois il peut arriver que trop de cortisol dans le sang peut être compensé sur le long terme d’une chute du taux de cortisol, ceci est un mécanisme de protection qui amène un état de détachement, d‘indifférence, de déconnection émotionnelle qui laissent la personne vide, une façon passive de survivre à un environnement trop souvent hostile. Ainsi ces enfants seront d’une façon générale moins capable d’être en relation.

 

Une étude de Mc Burnet (2000) montre que les garçons ayant une attitude antisociale très jeune, ont tendance à avoir un taux de cortisol peu élevé. Ainsi physiologiquement ils ont appris à survivre à des situations traumatisantes, ils apparaissent calmes, forts, indifférents ; c’est un mécanisme de survie, en fait ils développent une attitude passive, manquant de motivation et d’engagement émotionnel/personnel – c’est le lent processus de la dépression. Ces niveaux de cortisols bas sont reliés à des conditions de stress post traumatiques et peuvent entraîner des conditions psychosomatiques tels que la fatigue chronique, l’asthme, les allergies, l’arthrite…

 

La régulation du taux de cortisol dans le sang est lié à la qualité de l’attachement de l’enfant à ses parents, la relation mère – enfant amènera le bébé et l’enfant à tolérer leurs expériences. Si la maman est stressée, elle passera son stress qui n’apprendra pas à réguler ses propres émotions… ces émotions devenues intolérables aussi bien pour le bébé que pour la mère seront alors enfouis dans l’inconscient. C’est le début du processus de dissociation. Le rôle du parent est d’aider l’enfant à développer une bonne résistance au stress, on peut ainsi parler d’un système immunitaire émotionnel résistant aux attaques extérieures auxquels l’enfant sera inévitablement exposé.

Mais cette force, cette immunité émotionnelle n’est possible  que par l’expérience de se sentir entouré, accepté, vu, touché, respecté pour qui on est et au delà des réponses émotionnelles excessives que le bébé peut exprimer.

C’est dans cet attachement primaire que vont se tisser les stratégies physiologiques et psychologiques pour gérer toutes les situations stressantes. Lorsque l’on n’a pas appris à contenir nos émotions, on se sent très vite submergé par des vagues d’émotions qui semblent incontrôlables où alors on a appris le déni en arborant une attitude apparemment indifférente. Ces deux stratégies coûtent cher à notre équilibre émotionnel et relationnel.

 

Ce que cela veut dire pour nos enfants ?

 

Nos enfants ont besoin d’amour pour leur équilibre physiologique, émotionnel et psychologique. Ils ont besoin d’être regardé, d’être entendu, d’être tenu, d’être touché. Ils ont besoin d’être reconnu pour ce qu’ils sont et ils ont besoin d’être dépendants. Ce que la neurobiologie confirme c’est notre grande fragilité à établir le lien entre l’affectif, le corps, et le cortex à partir du moment où l’enfant vit un attachement difficile sur le long terme. L’impact sur la psychologie de l’adulte résultera en une grande difficulté à réguler ses propres émotions et le stress en général.

 

Bien sûr cela demande que le parent soit lui-même où elle-même disponible pour accueillir l’enfant. Souvent avoir un enfant nous renvoie à nos propres traumatismes et il faut bien sûr prendre conscience de nos refoulements et si nécessaire ne pas avoir peur de se remettre en question. Si dans notre petite enfance on ne nous a pas transmis cette acceptance de toute la palette d’émotions que le bébé est en droit de ressentir y inclus les émotions dîtes « négatives » (colère, tristesse…) cela entravera notre confiance en nous même et notre capacité à être en relation avec l’autre.

 

Je ne pense pas qu’il ait de mauvais parents où de parents incompétents, il n’y a que des parents qui se trouvent eux-mêmes en proie à leur expérience personnelle qui peux porter les stigmates d’un attachement traumatisé.

 

Ce qu’il y a d’encourageant, c’est de constater la rapidité avec laquelle le bébé change de comportement suite à un changement dans le comportementl des parents.

 

 

Frania Le Guilly                                                    Droits reservés

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Ateliers mensuels de Yoga et Chant Indien 2017-2018

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